Objectif Polyglotte, c’est quoi ?

La mission de ce site, c’est de promouvoir l’apprentissage des langues étrangères en autonomie.

Aujourd’hui encore, c’est une activité entourée de mythes que je m’applique consciencieusement à déconstruire.

Peut-être que vous vous dites :

  • Je ne suis pas né(e) avec le don des langues
  • J’avais les pires notes à l’école
  • Je suis trop vieux/vieille
  • Je n’ai pas le temps
  • Je trouve ça trop difficile
  • J’ai une mauvaise mémoire
  • Je n’en ai pas besoin
  • Je ne suis pas fait(e) pour ça

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, bonne nouvelle. Toutes ces raisons ne sont en fait que des prétextes et aucun n’est valable.

Si vous souhaitez apprendre une langue, c’est possible.

Et c’est probablement bien plus simple que vous le pensez.

Le plus dur, c’est de commencer.

Qui se cache derrière le site ?

Je m’appelle Alex.

Véritable passionné de langues étrangères, j’en ai étudié une dizaine au fil des années. Français de naissance, je parle aussi anglais, russe, allemand, portugais, chinois et afrikaans par ordre décroissant de maîtrise.

Je ne suis pas né avec toutes ces langues programmées dans mon cerveau.

J’ai tout appris, et la plupart en totale autonomie. Mon expérience m’a permis non seulement d’apprendre les langues en elles-mêmes mais aussi de comprendre la manière de les apprendre. Je m’intéresse également aux domaines liés à l’apprentissage comme la linguistique, la neuroscience et la psychologie.

Ça fait plusieurs années que je me consacre aux langues étrangères et je n’ai pas l’intention de m’arrêter là.

Et pourtant, je pars de loin.

Voici une compilation de mes mésaventures qui m’ont fait douter de mes capacités et auraient bien pu couper court à mon rêve polyglotte

  • Comme la plupart d’entre vous, j’étais contraint d’apprendre l’anglais à l’école. Je ne m’en suis jamais plaint, je trouvais ça intéressant et mes résultats étaient corrects. Je pensais avoir un bon niveau. C’est seulement au cours d’un stage en Irlande que la réalité m’a donné une énorme gifle : je ne comprenais rien à ce qu’on me disait et j’étais incapable de communiquer. J’étais désemparé. Je connaissais les verbes irréguliers et les règles de grammaire sur le bout des doigts, mais ça ne me servait à rien… Comme vous pouvez l’imaginer, ma confiance en a pris un coup et j’ai très vite pensé que les langues, ce n’était pas pour moi.
  • Ma deuxième langue vivante à l’école, c’était l’allemand. C’était un choix conscient de ma part et pourtant, je l’ai regretté toute ma scolarité. Premièrement, ça m’ennuyait. Je n’éprouvais aucun intérêt particulier envers la culture germanique et ni l’Allemagne, ni l’Autriche, ni la Suisse ne figuraient parmi ma liste de destinations de voyage. Deuxièmement, je trouvais la langue incroyablement difficile. Ça m’a pris environ 5 ans avant de comprendre ce qu’étaient les déclinaisons.
  • En termes de difficulté, le russe a également une solide réputation. J’étais intéressé par la langue, mais intimidé. J’ai appris lentement, très lentement. Tellement lentement que j’ai attendu 6 mois avant de prononcer mon premier mot. Ma prononciation était catastrophique. J’avais passé tellement de temps seul à apprendre les sons de la langue sans les pratiquer que je n’avais aucune idée que j’étais à côté de la plaque. Il a fallu une réelle rééducation pour reprendre ma prononciation depuis le début.
  • Le chinois m’a donné du fil à retordre. Ce n’était pas sa difficulté, souvent exagérée, qui était en cause. Le problème, c’était moi. Je n’avais pas de motivation assez puissante pour apprendre et faire du chinois une partie de ma vie. Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai abandonné. À deux reprises. J’ai recommencé à apprendre une troisième fois et là, c’était la bonne.

Malgré toutes ces difficultés, je m’en suis plutôt bien sorti !

  • Je parle anglais couramment et j’ai surpris mes anciens collègues lors de mon dernier séjour en Irlande.
  • J’ai découvert une fascination pour le monde germanique et la structure de la langue allemande.
  • J’ai corrigé ma prononciation russe et je vis à Moscou avec ma fiancée russe.
  • J’ai trouvé un véritable intérêt pour le chinois et la calligraphie.

Si j’avais ce « gène des langues », mon chemin aurait sans doute été plus facile.

Le fait est que lorsqu’on pense aux polyglottes, on voit seulement des produits finis. On a du mal à s’imaginer que ces personnes, à un moment dans leur vie, ne savaient parler qu’une seule langue. On a du mal à s’imaginer le travail qu’ils ont dû fournir pour arriver à leurs résultats, tout simplement parce que ce n’est pas mis en avant. On a du mal à s’imaginer que nous aussi, on peut devenir polyglottes.

Chacun de nous a le potentiel de parler une langue étrangère, il suffit de savoir l’exploiter.

C’est justement ce que je veux vous faire découvrir sur ce blog. Je vous souhaite la bienvenue et une bonne lecture !

VOUS N'ARRIVEREZ JAMAIS À PARLER UNE LANGUE

 

 

...si vous ne maîtrisez pas ces 5 clés.

Apprendre une langue est une compétence, et ça ne s'improvise pas.

Retrouvez dans ce guide le condensé de mes années d'expériences dans l'apprentissage des langues en autonomie.

Génial, on se retrouve dans votre boîte de réception !

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