Comment penser dans une langue étrangère ?

mai 20200 commentaires

Penser dans une langue étrangère, ça semble être l’un des objectifs cachés de beaucoup d’apprenants.

Imaginez une seconde : vous avez atteint un tel niveau dans votre langue cible que vos pensées vous viennent automatiquement dans cette langue ! Fini de traduire dans votre tête.

C’est un cap qu’on rêve tous de franchir, mais qui reste entouré de mystères.

On peut choisir la langue dans laquelle on parle. On peut changer la langue dans laquelle on écrit. Mais peut-on changer la langue de ses pensées ?

Mais en fait, qu’est-ce que ça veut dire exactement ? Et si c’est possible, comment faire ?

Vous allez voir, vous risquez d’être surpris…

Pourquoi penser dans une langue étrangère ?

Le premier avantage, c’est de pouvoir jouer sur le principe d’accoutumance.

En liant nos pensées à notre langue cible, on apprend à s’y s’habituer.

C’est tout bête. Mais imaginons que comme beaucoup d’étudiants motivés, vous révisez l’anglais le matin et le soir. Maintenant, imaginez qu’entre chaque session, vous faites ruminer la langue dans votre tête.

Ça allongera non seulement votre temps d’exposition à la langue, mais ça vous permettra aussi de l’intégrer à votre vie.

On en parle peu mais maîtriser une langue, c’est aussi une question d’habitude.

Le deuxième avantage, c’est de pouvoir rendre l’utilisation de la langue automatique.

Ça va de pair avec le point précédent. Intégrer une langue à votre vie va permettre de l’utiliser sans passer par le filtre de votre langue maternelle.

L’idée, c’est de pouvoir ouvrir la bouche et vous exprimer vos idées librement dans votre langue cible. On supprime le besoin de passer par le français avant de matérialiser sa pensée.

Le troisième avantage, c’est de pouvoir oublier sa langue maternelle.

L’erreur courante quand on apprend une langue, c’est attacher trop d’importance à la traduction. C’est nécessaire au début, mais c’est une habitude dont il faut rapidement se débarrasser.

Le principe est simple : chaque langue doit être indépendante.

Penser dans une langue vous permet donc de l’intégrer en vous, dans le sens où vous serez capable de l’utiliser sans penser à votre langue maternelle. L’objectif : gagner en confiance et en indépendance.

C’est tentant, non ? Voyons en quoi ça consiste.

Penser dans une langue étrangère, ça consiste en quoi ?

Revoyons les bases avant d’entrer dans le vif du sujet.

On s’imagine souvent que penser dans une langue, c’est lui réserver tout son espace mental. C’est ce qu’il se passe lorsque vous pensez dans votre langue maternelle.

La liste de courses, le problème de mathématiques, les arguments d’un débat, le plus fou de nos rêves… tout, absolument tout se qui se passe dans votre tête se fait en français.

Penser dans une langue étrangère consisterait donc à faire la même chose, mais dans une autre langue.

Après tout, si c’est possible en français, ça doit aussi l’être en anglais. Et pourquoi pas en espagnol, en japonais, en italien, ou en russe ?

Il y a juste à trouver ce bouton pour changer la langue de vos pensées… mais est-ce que c’est aussi simple que ça ?

Bouton - Comment penser dans une langue étrangère ?Ce serait tellement plus simple s’il existait un bouton pour changer la langue de ses pensées…

Penser dans une langue étrangère, c’est vraiment possible ?

La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas la première personne à vous être posé la question. Un tas de chercheurs l’ont fait avant vous et ont apporté leur lot de théories.

La mauvaise nouvelle, c’est que le résultat est plutôt pessimiste… et pour comprendre ça, on va s’intéresser à l’une de ces théories : celle du langage de la pensée.

Selon cette théorie, il serait non seulement impossible de penser dans sa langue étrangère… mais dans sa langue maternelle également !

Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

Le cerveau aurait en fait son propre langage : le mentalais.

Le mentalais, ce serait donc la langue dans laquelle on pense. Une langue universelle, en quelque sorte, compte tenu qu’on utilise tous nos pensées.

Les langues naturelles comme le français et l’anglais n’entrent pas dans l’équation. En fait, on considère que la pensée est séparée du langage.

Le schéma représentation-expression

La pensée utilise des représentations : les émotions, les sensations et les images associées à une certaine idée.

Le langage, c’est l’expression de ces représentations. On utilise des mots ou des sons pour les communiquer.

Je vais vous donner un exemple.

La représentation du mot « glace », ce n’est pas un mot à 5 lettres inscrit à la craie sur un tableau noir, ni un son monosyllabique.

 

La représentation du mot « glace », c’est peut-être l’image d’un cornet de glace à l’italienne vendu sur un stand en plein centre-ville. Peut-être que c’est l’image d’un seau de glace pilée pour une soirée cocktail. Peut-être que ça vous rappelle la fois où vous vous êtes ridiculisé devant tout le monde à la patinoire, évoquant un sentiment de honte et de douleur.

Quand on y pense, c’est comme ça que fonctionne notre cerveau.

On ne pense pas en mots. On ne pense pas en sons. On pense en représentations.

C’est seulement lorsqu’on veut étudier ou communiquer une représentation qu’on la traduit dans une langue. En ce sens, le processus est le même dans toutes les langues. Il y a une seule représentation, c’est juste la langue qui change.

On a soif en français de la même manière qu’on a soif en russe, japonais, italien ou navajo. On l’exprime juste différemment, parce qu’on utilise un vocabulaire différent et une structure différente.

La question de la structure

Jusque là, on s’est contenté de parler de simples mots ou d’idées. Mais nos pensées font bien plus que ça : elles les organisent pour qu’elles aient du sens. En d’autres mots, elles construisent des phrases.

On ne le remarque pas dans notre langue maternelle, parce qu’on y est habitué.

Mais pour une langue à la structure complexe comme l’allemand ou le japonais, ça devient évident. Vous devez penser non seulement aux mots que vous allez utiliser, mais aussi l’ordre dans lequel vous devez les ranger.

Point grammaire : en allemand, certaines conjonctions comme « weil » (parce que) demandent de changer l’ordre des mots. Plus précisément, le verbe conjugué qui viendra après la conjonction devra être placé en dernière position de la phrase. On dira « ich bin müde » (je suis fatigué), mais « weil ich müde bin » (parce que je suis fatigué). « Bin » étant le verbe être conjugué à la première personne.

 

Il faudra donc savoir exactement quoi dire avant d’ouvrir la bouche, ce qui demandera un temps de réflexion.

C’est la même chose pour les autres règles de grammaire.

Décliner un nom revient à se demander son rôle dans la phrase : de quoi il s’agit, à qui il s’adresse, l’action qu’il subit, à qui il appartient… Conjuguer un verbe revient à identifier qui est le sujet de l’action et quelle terminaison correspond à cette personne.

C’est donc une nouvelle preuve qu’on ne pense pas vraiment dans une langue.

Les pensées servent à faire remonter à la surface les idées qu’on veut transmettre et à construire notre propos.

La langue, ça vient après. On va voir tout de suite ce que ça implique.

Penser dans une langue étrangère, impossible ?

La véritable définition

L’idée même de « penser dans une langue » est faussée.

Les personnes qui déclarent pouvoir penser dans une langue étrangère se trompent. Les pensées viennent d’abord, le langage après. Ça veut dire que quand on parle de penser dans une langue, on parle en fait de nommer et décrire ses pensées dans cette langue.

On se concentre sur l’expression, pas la représentation.

Ça revient à coller des étiquettes sur des idées avant de les exprimer.

Quand vous rencontrez une personne dans la rue, vous manifestez l’idée de saluer.

Selon la situation et la familiarité que vous entretenez avec cette personne, vous pourriez aussi bien utiliser « bonjour » que « bonsoir », « salut », « good morning », « good evening », « hello », ou encore « hi ».

On peut exprimer des idées dans n’importe quelle langue, mais pas avec le même degré de facilité. L’expression ne vient pas toujours instinctivement, à cause d’un manque de connaissances et d’habitude. Mais le but est d’éviter toute latence entre le moment où l’idée vous vient en tête et le moment où vous l’exprimez.

En d’autres termes, « penser » dans une langue étrangère revient à traduire automatiquement vos pensées en langage.

Le problème, c’est que cette activité est généralement limitée à notre langue maternelle. Il est bien plus difficile de faire la même chose dans une langue étrangère.

Vous pouvez observer ce phénomène en vous regardant parler.

 

Quand vous utilisez votre langue maternelle, vous pouvez sans difficulté maintenir un flot de paroles continu. Alors que dans une langue étrangère, c’est plus difficile.

Il faudra compter un temps de réflexion pour chercher les mots manquants et appliquer les règles de grammaire à ce que vous vous apprêtez à exprimer.

Pourquoi c’est si difficile de traduire ses pensées dans une langue étrangère ?

La réponse est simple. On ne fait aucun effort conscient pour penser : tout se passe en arrière-plan. Bien sûr, on peut accorder davantage d’attention à nos pensées. Et même ruminer dessus. Mais on appellera ça « réfléchir », pas « penser ».

Cette activité d’arrière-plan fait que le cerveau choisira de traduire vos pensées dans la langue dans laquelle il aura le moins d’efforts à faire. Généralement, il s’agira de votre langue maternelle.

Et on touche là à la principale difficulté de la « pensée » dans une langue étrangère. Mais comment résoudre ça ?

L’immersion, la vraie

On vous a déjà conseillé de partir à l’étranger pour apprendre une langue ?

Probablement. C’est l’une des choses qu’on recommande le plus souvent pour vraiment maîtriser une langue. En vérité, c’est loin d’être la meilleure solution… on en parle d’ailleurs ici : Partir à l’étranger pour apprendre une langue, mauvaise idée ?

Mais le raisonnement est bon. On s’imagine que si on s’entoure d’une langue étrangère en limitant le recours à la langue maternelle, on finira par atteindre un excellent niveau : un niveau suffisant pour traduire ses pensées dans une langue étrangère, automatiquement.

Plongeur sous l'eau représentant l'immersion - Bouton - Comment penser dans une langue étrangère ?La bonne immersion, c’est quand vous n’avez plus le choix : vous devez utilisez une langue étrangère.

Laissez-moi vous raconter une anecdote personnelle pour illustrer ça.

J’ai créé ce blog pendant que je vivais en Russie.

 

Avant ça, je n’avais aucun contact avec la langue française. Le seuls moments où je parlais français, c’était lors de conversations occasionnelles avec mes proches. Je parlais russe et anglais tous les jours, du matin jusqu’au soir.

 

La conséquence ?

 

Lorsque j’ai commencé à écrire des articles, j’ai remarqué que mon niveau de français avait baissé. J’avais de réelles difficultés à former une phrase correcte et élégante. Mais surtout (et c’est ce qui nous intéresse), mes pensées étaient automatiquement traduites en russe.

 

Et quand je parlais français, je laissais échapper des « ой » et des « ну ». Alors que ce sont des mots « parasites » russes.

En m’entourant d’une langue étrangère, j’étais capable d’exprimer mes idées avec fluidité, sans passer par le français. Ça, c’est à la portée de tout le monde.

Mais l’immersion seule ne suffit pas.

Il faut chercher à être actif, pas seulement à absorber des connaissances. On va faire en sorte qu’au moment de convertir vos pensées en langage, ce ne soit pas votre langue maternelle qui prenne le dessus comme c’est le cas par défaut.

L’idée, c’est de créer un environnement dans lequel vous êtes toujours prêt à utiliser une langue étrangère.

Et ça, c’est le vrai bouton pour changer la langue de ses pensées.

Alors comment peut-on créer un tel environnement sans même sortir de chez soi ? Comment faire en sorte que les mesures soient efficaces et durables ?

Patience, on y arrive…

Penser dans une langue : 5 techniques

1. Éviter sa langue maternelle

C’est la condition sine qua non… celle qui va conditionner votre réussite.

On se sent rassuré par notre langue maternelle. Étudier une langue étrangère, c’est épuisant. La seule chose qui vous fait envie après une longue session, c’est vous jeter dans les bras de votre langue natale comme dans un gros coussin moelleux.

Sauf que pour réellement progresser, il faut s’habituer au tabouret inconfortable qu’est la langue étrangère.

Peut-être que vous avez des moments où vous êtes « obligé » d’utiliser le français, comme au travail ou dans votre famille. Mais ça n’a aucune importance. Tirez le meilleur des moments où vous n’êtes pas confronté à votre langue maternelle.

C’est simple : si vous êtes incapable de vous détacher de votre langue maternelle, les conseils qui vont suivre ne vous seront d’aucune utilité.

2. Mettre la technologie à son service

La technologie est absolument partout dans nos vies. Bien ou mal, ce n’est pas le débat. Voyons à la place ce qu’on peut en tirer. Quand on y pense, l’un des intérêts des machines est de servir l’humain. C’est exactement ce qu’on va faire pour progresser en langues.

On vous a sûrement déjà conseillé de changer la langue de votre téléphone. Classique et efficace. C’est souvent l’objet avec lequel on interagit le plus. Parfois même plus qu’avec les humains. Alors le décorer aux couleurs de la langue qu’on veut apprendre, ça ne peut que être utile.

Mais vous pouvez aller encore plus loin !

Changez la langue de tous vos appareils. Regardez dans les paramètres de chaque logiciel, chaque application, et débarrassez-vous du français.

En gros, ne vous laissez pas l’option d’utiliser votre langue maternelle. C’est votre coussin de sécurité, et on n’en a pas besoin.

Ça peut faire peur, surtout en cas d’erreur. Être confronté à une icône « ⚠️ » suivie de caractères incompréhensibles a de quoi causer la panique. Mais gardez en tête que ça a peu de chances d’arriver…

… et que si jamais ça arrive, ça vous donnera une motivation supplémentaire pour apprendre !

3. Réfléchir dans une langue étrangère

Vous avez compris la différence entre « penser » et « réfléchir » ?

La pensée, comme on l’a vu plus tôt, est généralement inconsciente. La réflexion, elle, demande un travail mental bien plus important.

Alors s’il y a bien un travail de la pensée qui a le potentiel de jouer en votre faveur, c’est la réflexion. Il existe plusieurs exercices pour ça.

Prenez le temps, par exemple, de nommer le monde qui vous entoure.

Lorsque vous vous promenez, demandez-vous quelle est la traduction des objets que vous rencontrez dans votre langue cible. Décrivez-les en utilisant les adjectifs de cette langue. La couleur, la taille, la texture…

Cherchez à faire mûrir votre réflexion.

Au lieu de simplement penser à la traduction de « voiture », pensez à « conduire une voiture ». Conjuguez le verbe à toutes les personnes et à tous les temps. Construisez des phrases dans votre tête.

C’est juste un exercice parmi tant d’autres. Vous êtes libre de trouver votre propre moyen de pratiquer une langue dans votre tête n’importe où, n’importe quand.

L’idée, c’est de vous habituer à matérialiser vos pensées en langage même quand vous n’êtes pas dans un contexte qui le permet.

4. Lire dans une langue étrangère

La lecture est une véritable mine d’or de vocabulaire. C’est ce qui va élargir vos connaissances à n’importe quel niveau.

L’autre intérêt de la lecture, et celui qui nous intéresse, c’est le travail que ça demande à l’imagination. Quel que soit l’ouvrage pour lequel vous optez, l’absence d’images (si vous ne lisez pas des bandes dessinées, bien sûr) vous demandera d’imaginer les protagonistes, la scène, et ainsi de suite…

Ça permet de renforcer le lien entre vos représentations internes et leur expression dans une langue étrangère.

Imaginons un conte qui se passe en forêt.

 

La simple lecture du mot « forêt » dans une autre langue va créer un lien avec votre propre représentation. Peut-être que ça vous évoque un endroit où vous êtes parti en vacances pendant votre enfance ou que ça vous fait penser au bois visible depuis votre fenêtre (si c’est le cas, vous avez de la chance !).

Le passage de la pensée à l’expression sera rendu plus facile, parce que le lien aura déjà été créé.

Vous ne savez pas quel genre de livres choisir ? J’ai rédigé un article sur le sujet : Quels livres lire pour progresser dans une langue ?

5. Écouter du contenu dans une langue étrangère

L’écoute est similaire à la lecture, dans le sens où l’absence de support visuel force notre cerveau à illustrer les idées qu’il reçoit.

La différence entre les deux activités, c’est que ça concerne un autre sens : l’ouïe au lieu de la vue.

Notez cependant que vous n’avez pas besoin de comprendre la définition de chacun des mots pour que ce soit efficace. Comprendre le sens général, c’est plus important.

Vous pouvez tout à fait lier l’écoute à la lecture.

Une bonne option consiste à écouter un livre audio en lisant la version papier. Il existe également des podcasts qui proposent une transcription, ce qui vous permet de suivre en entraînant deux compétences à la fois…

… ainsi que votre imagination !

Conclusion

Peut-on penser dans une langue étrangère ?

Non, pas vraiment… c’est même difficile de dire qu’on pense dans une langue tout court ! Les pensées sont ne sont que des représentations de ce qu’on cherche à exprimer. Et en ce sens, elles sont indépendantes du langage.

Mais ça vaut la peine de s’interroger sur ce qu’on entend vraiment par « penser dans une langue ». Et ce qu’on a bien souvent en tête, c’est convertir instinctivement nos pensées en langage.

Ça, c’est possible !

En intervenant au moment où on formule nos pensées, on peut apprendre notre cerveau à exprimer nos idées directement dans une langue étrangère.

Et pour ça, il faut commencer par bannir notre langue maternelle et attacher notre langue cible à nos représentations internes. Créer un environnement d’immersion active est le meilleur moyen d’y arriver.

Bientôt, vous convertirez automatiquement vos pensées à une langue étrangère…. sans avoir besoin de votre langue maternelle !

Et vous, est-ce que vous avez déjà essayé de penser dans une langue ? Quels sont les exercices que vous avez essayés ? Partagez votre expérience !

Merci à Rodion Kutsaev, Bobbi Wu et Jens Johnsson pour leurs images qui ont servi à illustrer cet article.

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Alex

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