Qui suis-je ?

Moi c’est Alex, enchanté.

Je parle environ 7 langues. La liste est juste à côté.

Je vais vous expliquer tout de suite où vous avez mis les pieds. Mais avant ça, laissez-moi vous parler un peu de moi. Vous allez voir, c’est nécessaire pour comprendre la suite…

Je suis né en France. Mais les premières années de ma vie, je les passe dans le sud-ouest de Angleterre (pas très loin de Stonehenge, vous voyez ?).

Ça, c’est moi en Russie. J’étais à Serguiev Possad, pas très loin de Moscou.

  • FRANÇAIS 🇫🇷
  • ANGLAIS 🇬🇧
  • ALLEMAND 🇩🇪
  • RUSSE 🇷🇺
  • AFRIKAANS 🇿🇦
  • PORTUGAIS 🇵🇹
  • CHINOIS 🇨🇳

C’est facile pour toi… 😒

Non, non, et non.

Je tiens à vous arrêter tout de suite : l’anglais n’est pas ma langue maternelle.

Enfin… elle l’a été quand je savais à peine marcher. Mais une fois que je suis revenu en France pour commencer l’école, j’ai totalement oublié l’anglais.

La raison ? La peur du rejet.

Les gamins autour de moi parlaient tous français, pas anglais. Je me sentais comme un intrus parmi eux. Alors j’ai dissimulé mon talent, de crainte d’être lynché sur la place publique.

J’étais trop jeune pour comprendre ça, mais c’est l’explication qu’on m’a donnée.

Et donc au fur et à mesure, j’ai oublié l’anglais. C’est comme si j’avais appuyé sur le bouton reset. J’ai dû reprendre la langue à zéro en l’apprenant à l’école, alors que j’avais un avantage de taille : j’ai habité dans le pays. Ah, si seulement j’avais une machine à remonter le temps… 

En dehors de ça, ma scolarité se passe sans encombres.

Élève calme, timide et réservé. J’étais studieux quand je le voulais, mais flemmard la plupart du temps. Les profs décoraient mes bulletins de « peut mieux faire ».

Et les langues dans tout ça ?  

J’aimerais pouvoir dire que j’étais un cas désespéré, que personne ne croyait en moi, qu’on me disait sans cesse que je n’arriverais à rien… Et puis qu’un jour, grâce à mon travail acharné, grâce à une épiphanie, grâce la découverte d’une méthode gardée secrète par le gouvernement, je suis devenu polyglotte du jour au lendemain.

Ça ferait une belle histoire, c’est sûr… Mais c’est loin d’être le cas.

La vérité, c’est que j’étais plutôt bon en langues.

Je faisais partie du peloton de tête en anglais. C’était la matière qui me permettait de redresser ma moyenne générale (en rattrapant les maths…). En allemand, j’étais dans la moyenne (oui, je fais partie de ces hérétiques qui n’ont pas choisi l’espagnol !).

En bref, j’avais des bonnes notes. Et ça me donnait confiance en mes capacités.

Les maisons colorées de Galway, j’en parle plus tard…

Mais tout a changé le jour où je suis arrivé en Irlande 🇮🇪

Je suis parti dans le cadre de mes études post-bac. J’avais trouvé un poste dans la petite ville de Galway (selon les standards irlandais, c’est pas si petit que ça).

Ça y est, ma valise est prête pour deux mois d’aventure (c’est la première fois que je pars pour aussi longtemps…). Je prends un TER direction Lyon Part-Dieu puis un TGV direction Roissy CDG. Le plan est simple : l’avion arrive à Cork et de là, je prends le car direction Galway.

Le trajet se passe comme prévu.

J’avais une peur bleue de l’avion quand j’étais plus jeune, mais ça s’est calmé (même si mon cœur s’emballe à l’atterrissage).

Je m’installe à l’arrêt de bus et la pluie commence à tomber. Le cadeau de bienvenue de la part de l’Irlande (je vais devoir m’y habituer). 🍀

Le car finit par arriver après 5 heures d’attente.

Il est presque vide. Je m’installe côté fenêtre avec l’intention d’observer le paysage. C’est la seule chose que j’avais à faire : je n’avais pas envie de dormir et mon téléphone affiche « batterie faible ». J’avais un livre avec moi, mais je suis malade sur la route.

Je découvre que mon plan de profiter du paysage est vite compromis.

La pluie est tellement forte que les fenêtres sont opaques ! Je m’inquiète à l’idée de ne pas pouvoir reconnaître mon arrêt… Mais je suis immédiatement rassuré : le chauffeur annonce chaque arrêt au micro.

Le problème, c’est que je ne comprends rien à ce qu’il raconte.

Ça ne ressemble pas du tout à l’anglais que j’ai appris à l’école… Mais je rejette la faute sur la qualité du micro. C’est sûrement à cause des grésillements que je ne comprends pas.

Oh, qu’est-ce que j’avais tort…

J’arrive enfin à destination 🚌 

Finalement, je n’ai pas eu besoin de décortiquer l’anglais du chauffeur. Mon arrêt, c’était aussi le terminus. Moi et ma manie de m’inquiéter pour rien…

Il fait nuit noire et je me retrouve seul, dans une ville inconnue. Je ne sais pas ce qui m’attend, et j’adore ça.

Mais je ne serai pas seul pour longtemps. Je sors mon téléphone (il me reste 4% de batterie) pour appeler ma famille d’accueil. Ils viennent me chercher en voiture.

Je suis sur le parvis de la gare et je commence à regarder autour de moi.

Quand tout à coup, j’aperçois une voiture noire dont le chauffeur me fait signe.

Je comprends que c’est celui que j’ai eu au téléphone et je le salue. Il m’invite à monter après avoir chargé ma valise.

En refermant le coffre, il me dit quelque chose. Je ne comprends rien. Je réponds ‘Say again?’, il me répète la même chose (sur le même ton). Je lui réponds à nouveau ‘Say again?’ Il me redit encore une fois la même chose. Je ne comprends toujours pas. Je lui dis ’Could you please say that one more time?’. Il me répond encore la même chose, et je ne comprends toujours pas.

J’abandonne, c’est un dialogue de sourds. Je ne demande jamais à quelqu’un de répéter plus de 3 fois (c’est une règle que je me suis imposé). La conversation devient trop embarrassante…

Alors je fais mine d’avoir compris et je réponds ‘Oh yes, okay’ avant de prendre place dans la voiture.

Il se tourne vers moi et me dit à nouveau quelque chose. Cette fois-ci, je le comprends : ‘Where to?’. Je le regarde, abasourdi. Il ne sait pas où il habite ? Je m’apprête à lui répondre quand je distingue un compteur sur le tableau de bord.

La seule chose dont j’avais envie après ça, c’était d’un café irlandais (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé)

Oups… je venais de rentrer dans un taxi 🚕

Rouge de honte, je m’excuse en disant qu’il y a quelqu’un qui m’attend. Je sors du véhicule, récupère ma valise et mon téléphone se met à sonner. Le père de ma famille d’accueil venait d’arriver et il me cherchait.

Je charge ma valise dans le bon véhicule cette fois, et on se met en route.

Ça commence quand même à faire beaucoup. Le conducteur du car, maintenant le chauffeur de taxi… Il y a un truc qui tourne pas rond, c’est sûr. Je commence à douter de mes compétences… mais je me rassure en me disant que c’est à cause de l’accent que je ne comprends pas.

Je commence le travail demain. En attendant, c’est repos… 

Vous remarquerez que personne ne se baigne…

Le soleil brille ☀️

C’est la première fois que je vois la ville éclairée, c’est sublime. Je longe la rivière Corrib en observant les maisonnettes de toutes les couleurs. J’apprécie le calme de la ville.

J’arrive à mon lieu de travail et… surprise.

L’équipe est internationale. Mes nouveaux collègues viennent principalement d’Europe et d’Asie. Je me réjouis d’entendre enfin des accents « normaux » ! Je suis arrivé en Irlande hier, mais je suis déjà fatigué par l’accent des habitants de l’île.

Mon enthousiasme a été de courte durée… parce que je me suis rendu compte que le problème, ce n’était pas l’accent.

Le problème, c’est que je n’arrivais pas à utiliser la langue. J’ai toutes les connaissances théoriques en tête : je connais les verbes irréguliers par cœur, je ne fais aucune faute d’orthographe à l’écrit, et j’arrive à bien structurer un texte.

Et pourtant, impossible de communiquer.

La langue de la vie réelle n’a rien à voir avec ce que j’ai appris…

Jamais je n’avais ressenti autant de frustration…

Chez moi, j’étais parmi les meilleurs élèves. Mais sur le terrain, je suis le pire des cancres. Je me sens ridicule et j’ai envie de tout abandonner.

Et c’est ce que j’ai fait, en me tournant vers d’autres francophones… 🇫🇷🇨🇭🇧🇪

J’ai rencontré avec des Belges, des Suisses et des Français de passage en Irlande. On sortait au pub plusieurs fois par semaine et on organisait des sorties à travers le pays.

C’était génial. Ensemble, on a passé des moments inoubliables…

Mais tout ce qu’on faisait, c’était en français.

Je ne l’ai pas précisé ici parce que ça me semblait évident, mais mon objectif à moi, c’était améliorer mon anglais.

Mon niveau n’a pourtant pas bougé d’un poil.

Et l’immersion était gâchée…

Je suis revenu en France avec un goût amer.

Je pensais que mon niveau d’anglais était excellent. Mais c’est parce qu’il n’a jamais été mis à l’épreuve…

En d’autres mots ?

Je n’ai pas appris de langues à l’école. C’était rien que du vent…

Ma confiance en prend un sacré coup.

Et si tout ce qu’on m’avait enseigné était inutile ? Et si j’étais bon seulement en théorie, mais nul en pratique ? Et si je devais tout faire tout seul ?

Alors j’ai essayé un truc…

Je commence à apprendre des langues tout seul.

La première sur la liste, c’est l’allemand. J’étais en train de l’oublier depuis le temps. Ensuite, je me prends de passion pour l’afrikaans. Et puis l’espagnol m’intéresse. En parallèle de ça, je commence le latin. Et après, le russe. Et puis tiens, tant qu’à faire, autant essayer le chinois et le grec…

Je touche à tout, et j’adore ça.

Apprendre une langue en autonomie ou à l’école, j’ai fait mon choix. Je suis libre, indépendant, et seul. C’est probablement le plus important pour moi : de nature introvertie, je me sens bien mieux lorsque je suis avec moi-même.

Et au début, ça marche bien !

Je pars de zéro, alors forcément, le moindre pas en avant est énorme. C’est ce qui m’arrive avec les langues. Mon cerveau bouillonne à chaque nouveau mot que j’apprends, à chaque nouveau lien que je crée, à chaque nouvelle découverte que je fais..

Mais les progrès ne sont pas au rendez-vous…

La vérité, c’est que les résultats sont les mêmes que ceux que j’avais à l’école. La théorie est bonne, mais quand il s’agit de mettre en pratique, ça coince…

J’étais pourtant seul. Et convaincu que l’apprentissage en autonomie était le meilleur moyen de maîtriser une langue. Je pensais que le système scolaire était le seul coupable. Mais me voilà revenu à mon point de départ.

Pourquoi briser ses chaînes pour revenir à une vie d’esclave ?

Je comprends que j’ai mis le doigt dans l’engrenage d’une machine surpuissante. Mais j’étais incapable de la maîtriser…

Un cobaye humain : voilà ce que je suis devenu

C’est là que je réalise qu’être seul, ça ne suffit pas.

Il ne suffit pas de suivre une méthode, d’utiliser une application ou de partir à l’étranger pour apprendre une langue.

Ça peut vous permettre d’apprendre, mais pas de bien apprendre.

  • Savoir courir ne fait pas de vous un athlète.
  • Savoir lire ne fait pas de vous un philosophe.
  • Savoir filmer ne fait pas de vous un réalisateur.

Il y a d’autres mécanismes à comprendre…

Il faut savoir comment fonctionnent les langues, comment fonctionne le cerveau, et le plus important… comment on fonctionne en tant qu’humain.

Rien de tout ça n’est enseigné à l’école. Alors comment s’étonner qu’on n’arrive à rien ?

Là aussi, je me mets à me former seul. J’étudie la linguistique, la psychologie, la communicatonl’interculturalité… et même la psycholinguistique (je suis diplômé là-dedans).

J’empile les bouquins, j’enchaîne les conférences et je deviens le cobaye de mes propres expériences.

Je ne m’arrête pas à la théorie : je décroche plusieurs emplois (grâce aux langues) dans lesquels je suis amené à pratiquer quotidiennement.

Ça prend des années, mais j’arrive enfin à comprendre comment on apprend les langues.

Regardez, les résultats parlent d’eux-mêmes…

  • Seul, j’ai remis à niveau mon anglais et je suis revenu en Irlande deux ans après mon expérience ratée. Je parlais couramment.
  • Seul, j’ai appris le russe pendant 2 ans. Mon niveau de russe a dépassé mon niveau d’allemand. L’allemand, j’ai mis 11 ans à l’apprendre à l’école.
  • Seul, j’ai acquis un niveau opérationnel de portugais en 30 jours. Ce qui m’a permis de voyager au Portugal et d’engager la conversation sans aucun problème.

Ça prend des années, mais j’arrive enfin à comprendre comment on apprend les langues.

J’ai de l’or entre les mains. 🏆

Regardez, les résultats parlent d’eux-mêmes…

  • Seul, j’ai remis à niveau mon anglais et je suis revenu en Irlande deux ans après mon expérience ratée. Je parlais couramment.
  • Seul, j’ai appris le russe pendant 2 ans. Mon niveau de russe a dépassé mon niveau d’allemand. L’allemand, j’ai mis 11 ans à l’apprendre à l’école.
  • Seul, j’ai acquis un niveau opérationnel de portugais en 30 jours. Ce qui m’a permis de voyager au Portugal et d’engager la conversation sans aucun problème.

Aujourd’hui ?

J’ai en ma possession un trousseau de clés linguistique, qui me permet de…

  • Créer des liens avec n’importe qui : amicaux, mais pas seulement (ma femme est russe…)
  • Comprendre n’importe quel contenu : 76,9% des sites internet, pour être exact (un francophone monolingue en comprend seulement 2,8%)
  • Voyager n’importe où : et être bien accueilli (les locaux adorent quand un étranger fait l’effort d’apprendre leur langue)
  • Travailler dans l’entreprise de mon choix (j’ai décroché des emplois uniquement grâce à ma maîtrise des langues)
  • Vivre à l’endroit qui me plaît : aujourd’hui, je suis en Russie (ça changera peut-être bientôt)
  • Exercer mon cerveau : apprendre une langue, c’est installer une salle de sport dans votre cerveau (et ça retarde l’apparition d’Alzeimer)
  • Monter en compétence : parce que devenir une meilleure personne, c’est excitant (quand je me dis qu’il y a encore 6 ans, je ne maîtrisais que le français…)

Je ne dis pas ça pour me vanter. Mais je veux montrer que parmi toutes les compétences que j’ai travaillées, aucune n’a eu autant de conséquences positives que l’apprentissage des langues en autonomie.

Ça a changé ma vie, ça peut changer la vôtre.

Il n’y a pas si longtemps, je ne parlais pas un seul mot de russe (et je n’aurais jamais pensé maîtrisé la langue un jour)

Le but de ce site ?

On y arrive…

Mon but, c’est de créer une encyclopédie pour apprendre toutes les langues.

Mais avant de se concentrer sur une langue en particulier, il faut d’abord savoir comment les apprendre. C’est la raison pour laquelle au moment où vous lisez ces lignes, mon contenu porte essentiellement sur les mécanismes de l’apprentissage et de la pratique des langues.

Mon ambition est bien plus importante. Et je compte y arriver en fédérant une communauté de personnes déterminées à mettre fin à la dictature de l’enseignement et prendre en main leur apprentissage. En éradiquant ainsi le monolinguisme, que je considère comme étant l’analphabétisme moderne.

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